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Vendu comme bien national à la Révolution, le Château de Portes deviendra tour à tour une prison, usine, traitant le minerai, puis ferme, avant de subir un dernier assaut fatal, avec la révolution industrielle, nécessitant une exploitation intensive du charbon contenu dans son sous-sol.
Il était encore habitait en 1929. Dès le Moyen-Age, une forteresse crenelée se dresse au col de Portes, passage obligé de la traversée des Cévennes
par le chemin de Régordane.
De cette époque, date l'enceinte quadrangulaire, cantonnée de tours, et bordée sur deux côtés par l'anciens logis seigneuriaux, agrandis entre le XIIe et le XVe siècle.
Sur les deux autres côtés, les hautes murailles fermant la cour, portent deux niveaux de chemin de ronde sur des arcades superposées. L'ensemble sera renforcé durant la guerre de Cent ans
et entièrement remanié au début des guerres de religion.
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L'aboutissement sera la construction du bâtiment principal du château de Portes, une spectaculaire "tour bastion" élevée vers 1580 par Jacques de Budos dans l'angle surplombant l'ancienne route en direction d'Alès
. D'une conception unique en France, l'édifice combine le plan losangé d'un bastion d'artillerie et celui d'une résistence princière sur quatre niveaux. Sa base est un éperon de gré massif, légèrement taluté, dont la pointe forme une arête vive qui s'avance comme l'entrave d'un vaisseau. Au sommet, une plate-forme d'observation à 32 mètres d'élévation, domine toutes les constructions, offrant une vue circulaire sur les vallées environnantes, du Mont Lozère
à la plaine alésienne et jusqu'au Mont Ventoux
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Ce texte est un extrait de la plaquette publicitaire du Château de Porte disponible auprès de l'Office de Génolhac où vous pourrez également vous renseigner.
L'Association "Renaissance du Château de Portes
" vous informe et vous guide également pour découvrir le château.
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