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La Camargue, façonnée depuis la nuit des temps par les changements que lui a imposés le Rhône, cette frange de la Méditerranée jouxtant le delta du fleuve, bénéficie pleinement de ses largesses.
En Camargue, ce que l'on voit en premier, c'est bien sûr le savant mélange des eaux douces ou salées et des terres composant d'inoubliables et si particuliers paysages aux lignes pures se perdant dans un infini d'azur.
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Pour parfaire ce tableau incomparable mais quelque peu statique, les hommes y ont mis la vie, s'appuyant sur les éléments de la nature. Le canal traverse sans aucune difficulté la Camargue gardoise sur une trentaine de kilomètres reliant le Rhône à la Méditerranée, au Grau du Roi
. Une voie d'eau naturelle à utiliser sans modération, dans un cadre paysager original où vivent en harmonie une faune
et une flore d'exception.
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Ce sont les Romains
qui les premiers mentionnent les chevaux de Camargue dans leurs écrits. Pourtant il n'est pas interdit de penser qu les hordes sauvages venues de lointaines contrées orientales se sont installées en Camargue bien avant. Si de nos jours, on ne rencontre plus de troupeaux sauvages, on peut quand même voir les chevaux
s'ébattre en liberté, attendant de montrer leurs talents. Talents dus tout particulièrement à la rusticité que le cheval a lui-même assimilée : celle du climat, du sol, et par dessus tout du travail du taureau.
Pour tous renseignements contactez le Comité Départemental des Bouches-du-Rhône.
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