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Frédéric-Jacques Temple et le Centre Culturel du Languedoc publiaient aux Editions de la Murène, un dernier texte de Jean Loize en janvier 1989.
Frédéric-Jacques Temple le préfaçait ainsi :
"Jean Loize mort à Montpellier
, en septembre 1986, a laissé cette petite relation des jeunes amours de deux peintres amis : Paul Gauguin et Daniel de Monfreid."
"Deux amours de peintres" est caractéristique de la manière dont Jean Loize abordait un sujet qui lui tenait à coeur, de l'extrème soin qu'il prenait à préciser le moindre détail et la clarté naturelle de son style.
Né en 1900, Jean Loize fit d'abord carrière dans la Marine au département Hydrographie.
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Après 1940, il ouvrit une librairie dans la rue Bonaparte, à Paris, qui devint le rendez-vous des écrivains et des artistes, en même temps qu'un relais pour le combat clandestin. On le surnomma vite le "Prince des Bibliophiles".
Le Tout-Paris se pressait aux expositions qu'il consacrait, catalogue à l'appui à Colette, Tristan Tzara, André Breton, Alfred Jarry, Valéry Larbaud, Léon-Paul Fargue ou Paul Léautaud (qui l'a évoqué dans son "Journal Littéraire"), sans oublier Jean Giraudoux, Georges Bernanos ou Paul Valéry
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Pendant quinze ans l'exposition annuelle des grands prix littéraires : Goncourt, Renaudot, Fémina et Interalliés, reliait le restaurant Drouand à la Librairie Loize.
Homme de goût, d'une grande érudition, un répertoire vivant, il était devenu, avec l'aide de sa femme Gilberte, elle-même peintre, le conseiller des collectionneurs les plus avertis."
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