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Balaruc-les-Bains
a maintenu et précisé au fil des siècles, sa vocation thermale.
Racine historique de notre thermalisme, les romains profitaient des bienfaits de notre cité. Depuis ce temps, l'histoire a façonné la ville, les hommes ont érigé des monuments.
Ainsi, subsistent des ruines gallo-romaines d'une basilique, dont la partie visible est datée du IIIe siècle après J.C.
L'ensemble se compose d'un grand bâtiment évoquant une basilique, de deux pièces annexes et d'un long couloir large qui desservait les différentes pièces du système.
L'interprétation la plus satisfaisante de cet ensemble, dont l'abandon est daté de la fin du IIIe siècle et de la première moitié du IVe siècle, reste celle du bâtiment public, avec une salle principale assimilable à une basilique.
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Autre joyau, la chapelle Notre-Dame-des-Eaux, vraissemblablement construite dans la première moitié du XIIe siècle.
Elle est mentionnée pour la première fois en 1187 dans une bulle du pape Urbain III sous le vocable de "Sancta Maria de Aquis".
Sa configuration la rattache à une famille d'église romane du Languedoc, caractérisée notamment par une nef unique voûtée en berceau et un choeur légèrement plus étroit voûté en cul-de-four.
Le Pavillon Sévigné, lui, est le premier établissement thermal de Balaruc-les-Bains.
Il a été construit en 1853. Il se compose d'un bâtiment d'un étage surbaissé, à balcon, encadrant une cour carrée à petit bassin servant pour les bains de pieds.
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