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Ce texte est extrait du magazine Chemin-Faisant
n°16 d'avril 2000
Au cours des âges, le nom du village a parfois évolué, mais il a toujours été associé à l'usage et à la fréquentation de la source thermale
. Pour les romains
, c'était "Aqua Calidis" (les eaux chaudes), puis vint "Baïol" et "Balnéolum".
En 1219 le village est nommé "Baet" puis, en 1364 "Balnéa". C'est en 1607 que le nom de Banïols apparaît, suivi au XIXe siècle de Bains de Bagnols et enfin, en 1961, le village prend le nom de Bains de Bagnols et enfin, en 1961, le village prend le nom de Bagnols-les-Bains.
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Au fond du sillon creusé entre le Mont Lozère
et la montagne du Goulet, dans cette vallée du Gévaudan
qui rejoint les plateaux du Vivarais, Bagnols-les-Bains, vêtue de schiste gris est une bourgade assise à califourchon sur les deux rives du Lot.
Chaque année à la belle saison, ce village de 200 habitants secoue sa langueur hivernale avec l'arrivée "d'estrangers", curistes, voyageurs, touristes, ou vacanciers venus ici tout exprès rechercher le repos que dispensent les richesses naturelles de ce pays.
Ce sont les eaux thermales, fumantes et soufrées, suintantes au pied d'une falaise zébrée de rouille qui constituent le principal attrait de Bagnols-les-Bains.
Le village compte une douzaine de commerces ouverts toute l'année, dont des hôtels, une pharmacie, une station service, un casino.
Des sentiers pédestres et balisés sillonnent toute la région, vous pouvez demander les renseignements à l'Office de Tourisme.
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