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De la Bresse à la Dombes il n'y a qu'un pas que l'on franchit sans même s'en apercevoir. En effet, le plateau de la Dombes prolonge la terre bressane sur une distance de 40 km, se relevant doucement vers le sud et l'est pour former les côtières qui dominent la Saône à l'ouest, le Rhône au sud et l'Ain à l'est.
Sur ces côtières, la présence de l'homme s'est rapidement faite plus intense afin de profiter de l'ensoleillement, de la douceur des hivers et d'une plus grande fertilité du sol. Dans ce qu'il est coutume d'appeler la Dombes des étangs, la fonte des grands glaciers du Quaternaire a entraîné les éléments calcaires, laissant sur place des dépôts argileux, imperméables, qui
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retiennent les eaux. Certains érudits pensent que le nom de Dombes provient d'un radical germanique qui signifie étangs, d'autres l'associent au mot scandinave " dumba ", brouillard. Mais si l'exacte terminologie reste controversée, les deux expliquations expriment aussi bien l'une que l'autre la réalité de cette terre.
Comme les autres pays de l'Ain
la Dombes subit les conséquences des incessantes querelles entre maison de Savoie et royaume de France, auxquelles s'ajoutent les guerres continuelles qui opposaient les seigneurs locaux. Jusqu'au XVe siècle ce ne seront que ravages et pillages, chaque fois repris lors des affrontements franco-savoyard. En 1525, François 1er confisque la Dombes au connétable de Bourbon qui s'était rebellé et la donne en jouissance à sa mère...
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